A la veille du début du mois de ramadhan, l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) et demande aux différents médias audiovisuels (publics et privés) de « faire preuve de professionnalisme, favorisant ainsi l’intérêt général qui prévaut sur l’intérêt personnel », souligne le communiqué signé conjointement par le président de l’ARAV, Mohamed Louber et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amar Belhimer, d

Le gendarme de l’audiovisuel recommande aux médias d’adapter leurs programmes en évitant les violences à l’écran, les publicités mensongères, et en assurant un service public de qualité.

« Nous sommes à la veille du mois de ramadan, un mois saint qui implique pour les musulmans des changements importants dans leur mode de vie, particulièrement en ce qui concerne le devoir spirituel, les habitudes alimentaires et les pratiques sociales dont le rapport à la communication audiovisuelle, singulièrement la télévision, constitue un segment essentiel », précise le communiqué.

« Il importe en conséquence d’attirer l’attention des différents medias audiovisuels (publics et privés) sur la nécessité d’adapter leur grille de programme aux exigences qu’imposent les modifications comportementales de nos concitoyens durant cette période sacrée », ajoute le communiqué.

Respect des engagements

Par ailleurs, l’Arav et le ministère de la communication tiennent à saluer « l’effort et la responsabilité dont ont fait preuve les différents médias publics et privés qui ont vite affiché leur disponibilité et ont accompagné les efforts fournis par l’Etat algérien pour faire face à cette pandémie du COVID-19 ».

Il rend, par la même occasion, un « hommage » aux femmes et aux hommes du personnel de la santé ainsi qu’aux différents fonctionnaires qui sont « au front et qui contribuent efficacement à combattre ce fléau ».

La même source note en outre, que de par sa position actuelle, l’ARAV, qui opère en coordination avec le ministère de la Communication conformément aux lois en vigueur, compte sur « le sens de la discipline, de la rigueur et du respect des lois dans le secteur de l’audiovisuel » et de souligner que « Tout droit est soumis à un engagement, faudrait-il le rappeler », conclut le communiqué.